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Tag: autobiographie

Muriel Denis, Etre Deux ou les bandes magiques

Muriel Denis, Etre Deux ou les bandes magiques

Je suis Deux, dit-elle Après avoir confié dans son Voies de passage (superbe livre) des arpents de sa vie, Fred Deux a poursuivi le récit de son existence de manière imprévue lorsqu’il reçut un magnétophone. De plus de deux cents heures d’écoute, Muriel Denis a retenu le récit inextricablement liée à celui de Cécile Reims. Post Views: 107

Amalia Achard, Errances

Amalia Achard, Errances

Pour anoblir néanmoins les âmes Inflexible, juste, précise, ne cherchant ni à enjoliver ou empirer les choses, Amalia Achard a écrit son histoire de la plus exacte manière qui soit : « Je l’ai écrit à la hâte, sans réfléchir, sans chercher à faire de la belle littérature, ce n’était pas mon but, pas ici ; j’étais comme l’enfant à qui l’on dit « chut, c’est bon, c’est fini, cela ne fait plus mal ! » ». Post Views: 124

Lionel Bourg, Itinéraire de délestage

Lionel Bourg, Itinéraire de délestage

Ainsi va-t-il ou les (im)pertinentes fatrasies Sous forme de bilan provisoire, Lionel Bourg rassemble dans ce beau livre des textes. Ils concentre l’expression de sa sensibilité . La plupart date d’une quinzaine d’années et tiennent de l’essai (existent là des pages capitales sur la peinture du temps), de récits, de poèmes et « marginaliae », le tout à L’Ombre lente du temps (titre d’un des livres de l’auteur chez Fata Morgana). Post Views: 179

Richard Millet, La Forteresse. Autobiographie 1953-1973

Richard Millet, La Forteresse. Autobiographie 1953-1973

Les confessions de Richard Millet Richard Millet pousse l’expérience littéraire à l’extrême et dans un paradoxe : « Ce que j’ai écrit ne vaut rien, du moins ne m’intéresse pas ; c’est continuer à écrire qui importe, jusque dans l’illusion ou dans l’échec. » Il s’agit donc pour lui de tenter de se taire ou, comme il l’écrit, de « tenter de me taire et retrouver le silence initial de la forteresse » dans une « voix » de plus en plus basse mais non atone, dans…

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Marie-Paule Farina, Voilà comme j’étais – autobiographie posthume de Sade

Marie-Paule Farina, Voilà comme j’étais – autobiographie posthume de Sade

Une des meilleures propédeutiques à l’œuvre du divin marquis On sait ce que valent les autobiographies : leur comment dire cache toujours un comment ne pas dire. Et sur ce plan Les Confessions de Rousseau ont donné le « la » au genre. Dès lors, l’autobiographie (posthume) de Sade par Marie-Paule Farina n’est pas plus menteuse que les autres. Moins peut-être car le glissement du Divin à une Divine permet de lever bien des freins que Sade aurait – même à son…

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