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Tag: Astrid Chaffringeon

Astrid Chaffringeon & Claire Morel, Chambre avec vue

Astrid Chaffringeon & Claire Morel, Chambre avec vue

Ciel de Corse Astrid Chaf­frin­geon et Claire Morel se sont bien trou­vées.  Elles se délacent ici sur le champ poli­tique afin de dénon­cer, à tra­vers l’histoire et la topographie d’un village corse, Pino, notre relation à l’autre. L’auteure dénonce le besoin avide  de  vou­loir domi­ner, s’approprier, conqué­rir les terres sans se sou­cier le moins du monde de l’humain. L’action se déroule en Corse parce qu’en ce moment l’île est un modèle du “genre”.  Elle reste le lieu où ces ques­tions sont si cru­ciales que…

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Astrid Chaffringeon, Cueillir ses rires comme des bourgeons

Astrid Chaffringeon, Cueillir ses rires comme des bourgeons

L’autre en elle Celle qui pourrait venir et qui a du mal à se distinguer elle-même – quoique parfaitement repérable car ne passant jamais inaperçue – publie son premier roman dans une veine narrative et spéculaire (pour l’auteure comme pour le lecteur) dont elle a le secret. En effet, cette première fiction fut précédée de bien des préludes. Post Views: 54

Celle qui refuse de ressortir aves ses ex : entretien avec Astrid Chaffringeon

Celle qui refuse de ressortir aves ses ex : entretien avec Astrid Chaffringeon

Astrid Chaffringeon, telle une fée dans sa maison en chantier(s), apprend à respirer autrement et à hanter des lieux incongrus. Chacun rêve de s’y frayer un chemin entre ordre et pagaille. Un mur dans ce lieu est comme un train : il peut en cacher un autre. La cuisine est ouverte mais pas la salle de bains : l’artiste, écrivaine, galeriste s’y enferme en sioux citadine pour l’étude, le recueillement (ou l’extase qui sait ?). En « déesseméralda », elle…

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Astrid Chaffringeon & Claire Morel, Home (Etat des Lieux)

Astrid Chaffringeon & Claire Morel, Home (Etat des Lieux)

Homme sweeet homme Claire Morel et Astrid Chaffringeon sont deux sacrées « gamines ». Plutôt que d’attraper le fantasme par la queue (ce qui ne raidit rien qui vaille), elles transforment le réel dans l’esprit renouvelé du surréalisme belge. L’homme y est souvent présent mais en incipit et de passage. Et il arrive même qu’un garçon soit « comme Stockholm en mai : une grande déception ». Mais si la viande fut décevante, le nerf des mots et le bassinet à dessin des créatrices…

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