Jours de joie (Arne Lygre / Stéphane Braunschweig)
Gestes graves et tendanciellement enjoués Le décor est minimal ; il accueille les mouvements insensibles de la pièce. Sur un tapis de feuilles d’automne, en pleine lumière, on égrène des histoires de famille en proférant des répliques plus ou moins indépendantes, on parle de soi comme si l’on parlait d’autre chose. Même si l’on est sur un ton impersonnel, on passe vite à des confidences intimes, procédant d’une confiance salutaire. Post Views: 43