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Tag: Arié Mandelbaum

Jacques Sojcher, Joie sans raison

Jacques Sojcher, Joie sans raison

Entre culpa­bi­lité et innocence Depuis son « Rêve de ne pas parler », Jacques Sojcher revient à la blessure initiale et les trains de la mort qui emportèrent une partie des siens. L’auteur tente de rédimer l’horreur insupportable. Il réaffirme une fois de plus ici l’essentiel : « Tu as perdu l’ours à roulette /Tu as perdu ton cahier d’écolier / Tu as perdu des lettres d’amour » mais ajoute-t-il « non la joie sans raison ». Post Views: 31

Jacques Sojcher, La confusion des visages

Jacques Sojcher, La confusion des visages

Epiphanie inversée Pour permettre au discours de se poursuivre, Sojcher multiplie divers chemins afin de retenir les images en disparition et une vie hantée par la mort. Thanatos domine, car Eros en les récits et poèmes de l’auteur, semble déjà loin même s’il s’accroche à ses talus. Reste toujours le rêve  de sortir de certaines images érectiles car « Le moi est le trou / de l’être. /Un survivant ordinaire, / un rêveur qui veille / sur la confusion /des images. » Post Views:…

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Jacques Sojcher, L’idée du manque

Jacques Sojcher, L’idée du manque

Ça a un nom : c’est l’existence Près des vieux faubourgs de Bruxelles se dressent sous un ciel magnanime les fleurs de l’Apocalypse de Jacques Sojcher. Fidèle à sa poésie, l’auteur tente de donner vie (ou dit-il « hébétude ») aux deuils et aux souvenirs qui innervent ses textes. Leur « froid est la couleur du manque ». Il est renforcé dans sa démarche par les dessins superbes et en effacement d’Arié Mandelbaum. L’existence semble donc promise plus que jamais à…

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