Anne Parian, Les granules bleus
Entre poison et artifice Le roman d’Anne Parian captive par la mise en abyme de ce qu’il cache et recèle. Poussé à ce point, l’art correspond à la définition que Beckett en donne : « il y a une zone dans l’esprit humain qui ne peut être atteint que par lui ». C’est là le paradoxe d’un roman qui perfore les poches d’ombres en les ouvrant, ou plutôt leur donne une profondeur accrue afin que soit plus lourde encore la double question qu’introduit…