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Tag: « Ah j’oubliais l’effarante beauté des lieux »

Shmuel T. Meyer, Ah j’oubliais l’effarante beauté des lieux

Shmuel T. Meyer, Ah j’oubliais l’effarante beauté des lieux

L’apprentissage de l’amour Shmuel T. Meyer étreint le vent et capture les nuages car le visage d’une ville et celui d’une femme peuvent devenir ceux de l’imprévu et de l’inattendu. Mais pas n’importe quelle cité, pas n’importe quelle amante. La première a un nom : Genève. La seconde restera inconnue, mais elle parle : « Tu as de la chance m’avait-elle dit, il ne pleut pas. Cette soudaineté climatique était-elle à proprement parler une chance ? J’aimais Genève sous la…

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