Anne Van Der Linden, Sérigraphies (exposition)

Entre sacri­fices et partages

Le plai­sir que pro­cure l’œuvre de Anne Van Der Lin­den tient à la pos­si­bi­lité offerte de faire pous­ser comme du chien­dent les fan­tasmes. Ils dévient très for­te­ment d’une forme de per­fec­tion ou rec­ti­tude éro­tique.
Hard porn et gore ne sont jamais loin.

Des monstres pri­mi­tifs ou fan­tas­ma­go­riques viennent repous­ser jusqu’aux cer­ti­tudes de notre incons­cient — tant du moins que nous pou­vons le sup­po­ser. Mais de tels sombres héros sont aussi des figures iro­niques.
Là où l’horreur jouxte la farce humaine, les portes de la psy­ché sont grandes ouvertes.

Appa­raissent dans les gouffres les plus obs­curs ces drôles de figures libi­di­nales.
Et ce, en d’étranges amours entre sacri­fices et partages.

jean-paul gavard-perret

Anne Van Der Lin­den, Séri­gra­phies, Librai­rie Ombres blanches, Tou­louse, octobre 2021.

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