Andrea Colarieti, Le pose

L’irrévérence du Boudoir

Photo­graphe depuis tou­jours, pro­fes­sion­nel­le­ment depuis 2014, ” J’ai décidé d’aborder la pho­to­gra­phie bou­doir en 2018. C’était une niche de mar­ché inté­res­sante, avec un espace vacant dans ma région. “, pré­cise Andrea Cola­rieti. Son but était la ques­tion du por­trait des femmes. Elle a pu se mettre en jeu dans quelque chose qu’elle n’avait jamais affronté et elle res­sen­tit le besoin d’exprimer à sa manière.

Elle essaye tou­jours de ne pas créer d’ensembles répé­ti­tifs afin de sor­tir du scep­ti­cisme sur le genre. Elle sait au besoin uti­li­ser des élé­ments de scène (miroirs, cou­ver­tures, poufs, éven­tails…) ou même recherche des objets trou­vés sur les dif­fé­rents sites.” Peu chers mais ils peuvent faire des pho­tos” dit-elle.
Andrea Cola­rieti garde sa ligne géné­rale : choi­sir le natu­rel et ce qui peut racon­ter une cica­trice voire un ines­thé­tisme. Pour elle, lieu est impro­visé en lieu et place de stu­dio : un B & B, une chambre d’hôtel ou sa propre maison.

L’artiste laisse chaque fois ses sujets de manière spon­ta­née, en les aidant avec de petites pré­cau­tions sans pra­ti­quer des poses déjà étu­diées. C’est ce qui donne de l’éternité à « un temps pur » qu’évoque Proust. C’est aussi un temps pour…

Jean-paul gavard-perret
 
Andrea Cola­rieti, Le pose, Foto­gra­fia Bou­doir,  Rome, 2024, 128 p.

Leave a Comment

Filed under Arts croisés / L'Oeil du litteraire.com, Erotisme

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>