Benjamin Castaldi, Je vous ai tant aimés…
On se pince pour y croire Voici un livre que personne ne semble avoir (re)lu avant sa parution, pour étonnant que cela paraisse s’agissant d’un texte qui a deux coauteurs et un éditeur. (De toute évidence, il n’a pas bénéficié des services d’un correcteur.) On y trouve des chiffres à propos desquels le lecteur est censé deviner qu’ils indiquent l’âge de divers personnages (pp. 10-11), des phrases consécutives dénuées de rapport logique (p. 156), des fautes de français grossières autant…