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Tag: Jean-Yves Le Naour

Jean-Yves Le Naour, 1918. L’étrange victoire

Jean-Yves Le Naour, 1918. L’étrange victoire

Une série d’exception sur la Grande Guerre  Jean-Yves Le Naour débute son livre par le récit du parcours suivi par les plénipotentiaires allemands jusqu’à la clairière de Rethondes. La délégation se compose du ministre Matthias Erzberger, éternel opposant au pangermanisme, du général von Winterfeldt, du capitaine Vanselow et du comte Oberndorff, un ancien ambassadeur. Ce sont tous des « seconds couteaux » car personne, ni à Berlin ni à Spa, ne veut venir reconnaître la défaite. Les Nationalistes se sont dérobés laissant…

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Jean-Yves Le Naour, 1917. La paix impossible

Jean-Yves Le Naour, 1917. La paix impossible

L’année de tous les excès ! Fin 1916, des événements conjugués comme la mort de l’empereur François-Joseph, les effets du blocus naval britannique sur les populations, les échecs à Verdun et sur la Somme, amènent l’amirauté allemande à reproposer la guerre sous-marine à outrance. Pour justifier celle-ci, le chancelier allemand rédige une proposition de paix …inacceptable par les alliés. Mais cette offre de paix s’insère dans l’esprit des populations et, comme un virus, mine le jusqu’auboutisme des militaires. Fin 1916,…

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Jean Yves Le Naour, 1916. L’Enfer

Jean Yves Le Naour, 1916. L’Enfer

Un historien qui réconcilie avec l’Histoire ! L’année 1916 est marquée par deux grandes batailles : Verdun qui débute le 21 février à 4 heures et l’offensive alliée sur la Somme qui commence fin juin. Ces deux gigantesques affrontements ne doivent pas, cependant, masquer le reste des combats comme ceux des Balkans. Et, toujours bien à l’abri de la mitraille et du pilonnage, la pitoyable et dérisoire pantomime à laquelle se livrent les hommes politiques pour garder leur pouvoir, leurs…

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Jean-Yves Le Naour, Les soldats de la honte

Jean-Yves Le Naour, Les soldats de la honte

Un drame méconnu La Première Guerre mondiale a amplifié, par sa démesure, un phénomène déjà observé par ailleurs, mais négligé, voire nié par le Haut État-major français. Dès les premiers jours du conflit, les médecins doivent faire face à des psychonévroses aux symptômes extrêmement variés qui vont de la surdité, la cécité, temporaire ou durable, à la paralysie des membres en passant par des délires, des hallucinations… Post Views: 117