Le très stimulant Stay free de Patrice Jean pour staying alive
Je pense le plus grand mal du procédé romanesque. Le roman est le rince-doigts de la création, une sorte de primitivisme autour du feu, à l’instar du cinéma – autre art de la grotte – qui ressuscite une sorte de Lascaux en mouvement. En bibliophilie, quand il manque des planches à un livre du XVIIIe, par exemple L’école de cavalerie de La Guérinière, écuyer du Roi, en date de 1756, on appelle cela une épave. Presque tous les romans sont…