Tag Archives: Jean-Paul Gavard-Perret

Antres-temps ou l’écriture

Beau­coup raillent mon ver­biage imbé­cile même s’ils gravent des cœurs sur l’écorce des arbres pour de nébu­leuses voi­sines. Je n’ai ni loin ni dehors où les voir. Je les hume à la brume et je m’approche du bord de leur décol­leté. … Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Inclassables

@ (en nœuds ou dans la boule de neige des fous)

@ (en nœuds ou dans la boule de neige des fous) En package fra­gile d’index ver­bo­rum s’alignent des mots attra­pés par leur queue. Contre des déi­fi­ca­tions dou­teuses et bien des opiums des peuples, les robi­nets sont ouverts d’@ en tour­nures espiègles : … Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Inclassables

Aime le mot dit

Nous souf­frons de ne pas avoir la parole et cepen­dant nous ne la pre­nons pas.” (Nova­rina) Oui, dire enfin plein de mots dans la bouche, le ventre ou le cer­veau lent au pénul­tième coup dur d’heure. Ne trou­vant plus rien … Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Inclassables

Mue tant — corps et poésie

Mue tant Le res­sort poé­tique du corps devient ce silence dont les der­niers mou­ve­ments tirent leurs phra­sés de la moindre  res­pi­ra­tion. Il n’y a plus ni à se plaindre, ni à se réjouir, ni à se déso­ler. Ne reste qu’à subir, qu’à attendre.

1 Comment

Filed under Erotisme, Inclassables

Lilithérature

L’écri­ture s’engendre au seuil de l’absence. Chaque mot échoue à dire, passe à côté. Celui qui s’y engage se paro­die en croyant trou­ver là un sens à sa voie qui n’en a guère. Pour preuve, île de l’il, Lilith était bien avant que terre … Conti­nue rea­ding

2 Comments

Filed under Inclassables