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Dossier 1984 (G. Orwell) — III. C. Notre société capitaliste est-elle différente du totalitarisme orwellien ? et fin

lire la partie précédente C. Notre société capitaliste est-elle différente du totalitarisme orwellien ? Revenons d’abord sur la notion de totalitarisme que nos intellectuels et politiciens aimeraient réserver, avec soin, aux seuls régimes fascistes du début du XXe siècle, excluant tout parallèle possible avec notre société capitaliste. Le totalitarisme, comme ne cesse de le souligner Orwell, s’exerce d’abord dans la sphère idéelle ; le totalitarisme est d’abord et avant tout idéologique. Il s’agit en effet d’imposer à tous les citoyens l’adhésion à…

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Dossier 1984 (G. Orwell) – III. 1984, le totalitarisme et le capitalisme

lire la partie précédente III. 1984, le totalitarisme et le capitalisme Si l’on peut très légitimement faire des parallèles entre la dystopie orwellienne et notre société actuelle, encore faut-il se garder de ne pas faire d’extrapolations exagérées et impertinentes qui ne reviendraient qu’à instrumentaliser cette œuvre et trahir la pensée d’Orwell dans l’objectif de prêcher ses seules opinions.

Dossier 1984 (G. Orwell), partie II- C. L’abrutissement des prolétaires

lire la partie précédente C. L’abrutissement des prolétaires A contrario de cette étroite surveillance des deux classes supérieures, l’abrutissement de la masse prolétarienne n’est pas obtenu par le contrôle de la pensée et le décervelage dogmatique, mais par l’animalisation et l’acceptation de la délinquance. En effet, dans la mesure où les prolétaires, durement asservis, n’ont pas le temps ni les moyens de la réflexion, leur abrutissement est obtenu plus simplement par un relâchement de l’autorité et une permissivité concernant leurs…

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Dossier 1984 (G. Orwell) – II b. Le contrôle de la pensée

Lire la partie précédente B. Le contrôle de la pensée Si la société guerrière résultant de la guerre perpétuelle permet de maintenir assez facilement des états émotionnels négatifs propre à contraindre les populations à faire acte d’allégeance à l’oligarchie, le point le plus délicat sur lequel cette dernière concentre toute son intention et déploie un arsenal d’outils est le contrôle de la pensée.

Dossier 1984 (G. Orwell) – II. L’oligarchie inébranlable et son couteau suisse de la domination éternelle des masses serviles

lire la partie I II. L’oligarchie inébranlable et son couteau suisse de la domination éternelle des masses serviles Nous avons vu précédemment que, dans 1984, l’objectif de la classe dominante, organisée en oligarchie collectiviste, a le but de ne plus risquer d’être renversée par une lutte des classes, d’être infaillible, et donc d’assurer son contrôle absolu sur les deux autres classes sociales qu’elle infériorise, domine et exploite.