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Roland Sénéca, Que les vents m’emportent

Roland Sénéca, Que les vents m’emportent

Un éclair de vie Dans ce livre, les dessins organiques et le verbe se font à nouveau face pour, écrit Sénéca, « ne rien laisser à la mort me disait Georges Perros ». Tout en ajoutant aussitôt « Mais le squelette / lui appartient / dès le premier jour. » Dès lors, le regard se perd dans les compositions « bribes de vivants, gorgés de fureur, envieux de sérénité » mais où, à travers le verbe, l’esprit s’élève par quelques mots lâchés comme des pistes vers…

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