Celui qui ne « dégotera […] jamais festin plus plénier à l’heure si peu apéritive du petit-déjeuner » : entretien avec David Besschops (Placenta)
David Besschops voudrait faire croire qu’il manque d’humour. Son entretien comme son oeuvre s’inscrivent en faux contre une telle absence. L’ironie est sa tasse athée. Elle rend ses fins de moi moins difficile. Elle donne à son rock dans son bunker un riff de rires en rafales. Déchiquetant la langue comme un toutou en rien snob le fait d’un oreiller, il empêche tout lecteur de s’endormir dans des lits de ratures. Vétérinaire à sa façon, il met (métaphoriquement) la main…