Thibault Biscarrat, Maeslstrom. Règnes et métamorphoses
Un souffle continu Citant de Saint-John Perse ces mots : « Et puis vinrent les neiges, les premières neiges de l’absence, sur les grands lés tissés du songe et du réel », Th. Biscarrat ne cesse d’explorer les mutations d’un monde habité. Reste à faire toujours la part du lion que Biscarrat souligne : « Les secrets abondent sur le corps de l’été. L’œuvre foudroie le néant ». Post Views: 56