Archives de
Tag: mémoire

Olivier Bal, Malaven

Olivier Bal, Malaven

Un huis clos étonnant ! Ce 18 octobre 1987, le capitaine du patrouilleur de la gendarmerie maritime n’a jamais connu une si terrible tempête à l’approche de Malaven. Ce que son équipe constate alors confine à l’horreur absolue. Ils découvrent des dizaines et des dizaines de noyés. Et le capitaine voit une frêle silhouette qui appelle à l’aide.Ce 9 août 2007, dans les environs d’Annecy, un biologiste qui travaillait pour Neurolys, un empire pharmaceutique fondé par Georges Tellier, meurt terrifié…

Lire la suite Lire la suite

Lorenza Mazzetti, Carnet de Londres

Lorenza Mazzetti, Carnet de Londres

Porosité Lorenza Mazzetti livre avec son Carnet de Londres un pan méconnu de l’histoire du cinéma, imbriqué dans son histoire personnelle bouleversante. Elle publie ce livre singulier en Italie en 2014 à 87 ans. Personnalité hors norme et artiste protéiforme, elle disperse ses désirs dans le cinéma, la littérature, la peinture, la photographie ou encore le théâtre de marionnettes et a a traversé le XXe siècle, partagée entre l’Italie et l’Angleterre. Fuyant une relation amoureuse décevante, elle débarque de son…

Lire la suite Lire la suite

Deanna Dikeman, Leaving and Waving (exposition)

Deanna Dikeman, Leaving and Waving (exposition)

Avec le temps En 1991, Deanna Dikeman prit une photo de ses parents au moment où ceux-ci lui font leur signe d’au revoir lorsqu’elle quitta leur maison. Ce premier cliché a été suivi d’une multitude d’autres, à l’occasion de chacune de ses visites. L’artiste a établi un protocole devenu un rituel, elle photographie à chaque fois ses parents devant leur domicile, depuis sa voiture. Post Views: 74

K use bel I – cas Parka

K use bel I – cas Parka

(Comment se souvenir ?) La rééducation prend plus de temps à ce qu’on dit pour le genre accident vasculaire cérébral. Parfois, j’ai l’impression que des trous sont dans ma tête pour me la rappeler. Post Views: 74

Bernardo Carvalho, La dernière joie du monde

Bernardo Carvalho, La dernière joie du monde

Un voyage initiatique surprenant Bernardo Carvalho est un romancier, journaliste, traducteur brésilien, vivant à Sao Paulo. Est-ce que le confinement a été plus difficile au Brésil qu’en France, sous la dictature de Bolsonaro ? On pourrait le penser à la lecture de La dernière joie du monde. Ou est-ce, pour l’auteur, l’occasion de s’appuyer sur cette rupture pour réfléchir au sens de la trajectoire humaine ? Post Views: 73