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Tag: « Madame Edwarda »

Valery Molet, Et moi, je rirai de votre épouvante

Valery Molet, Et moi, je rirai de votre épouvante

Amour sur canapés Celle à qui est dédiée ce livre de poèmes et essais  y demeure partout. Dès la première page où l’auteur l’imagine tel qu’un panneau publicitaire pour un canapé. En son nom (tu), tous « les canapés sont pornographiques ». A l’opéra aussi,  la dérive continue même si le livret de l’oeuvre est indigent. Et il n’est pas jusqu’aux « collégiens, qu’on a forcé à venir » à se retrouver bouché bée. Bref, la belle rebaptise tout et refait les décors. Post…

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Mark Seidenfeld, Les déesses

Mark Seidenfeld, Les déesses

Berner le voyeur Les déesses de Mark Seidenfeld sont des mixtes d’une escouade de Madame Edwarda au bordel de Bataille et d’un parlement de vierges et d’héroïnes de Space Opera. Leurs jambes sont alertes. Insolentes, guerrières ou victimes,  rien ne sert de leur demander des explications. Elles s’envolent ou s’emboîtent en une belle anarchie. Post Views: 51

Zéno Bianu & Odradeck, Cantiques des cantiques. Songes de Leonard Cohen

Zéno Bianu & Odradeck, Cantiques des cantiques. Songes de Leonard Cohen

Fleurs de Tarbes Certains ressentent leur volonté de dire comme une peine ou une souffrance. Zéno Bianu, face à cette sorte de contrainte qui semblerait être la seule apte au sens et à la nécessité, trouve un dire à la portée d’une autre envergure. Tout dans son écriture se détache des préjugés ordinaires, des obéissances communes. Paradoxalement et pour ne pas reprendre toujours les mêmes routines, il revient ici au livre premier, au texte des textes. Post Views: 90

Mitski, Be the Cowboy

Mitski, Be the Cowboy

Vertige des abîmes Mitski fait encore mieux que dans son précédent « Puberty II ». Elle plonge dans le vertige des abîmes et un écheveau de miroirs. Si bien que rappeler – à propos de la sino-américaine – Garbage, Pixies ou Bjork ne résout  en rien la clé du charme et de la profondeur d’un album beaucoup moins obsédé par le passé qu’il n’y paraît. Post Views: 54

Elizabeth Prouvost, Les saintes de l’Abîme (exposition)

Elizabeth Prouvost, Les saintes de l’Abîme (exposition)

Lux in tenbris lucet Elizabeth Prouvost capte les corps nus en mouvement. Son  génie : anticiper d’une seconde l’image qu’elle veut en donner. Les formes tendent alors vers l’informe mais c’est paradoxalement là qu’un formalisme neuf se crée, comme se produit le trouble irrécusable. Dès lors, Elizabeth Prouvost n’illustre pas Madame Edwarda comme l’avaient fait en leurs temps et selon deux axes différents Magritte et Bellmer. Post Views: 104