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Tag: Félix Féneon

Isabelle Cahn & Philippe Peltier, Fénéon, critique, collectionneur, anarchiste

Isabelle Cahn & Philippe Peltier, Fénéon, critique, collectionneur, anarchiste

Un oeil par­fait Entre l’écriture et la peinture, « le faux yankee » ( selon Mallarmé) Félix Fénéon, discret, dépouillé, laconique, a inventé les mots en liberté dignes du futuriste et une critique en feuilleton sous forme de  « bulletins de la peinture » (idem). Philippe Peltier et Isabelle Kahn sont à la barre de deux expositions et d’un livre sur un écrivain caché mais repéré non seulement par Mallarmé, mais aussi par  Valéry et Apollinaire même s’il s’est arrêté d’écrire très vite suite à son arrestation…

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Félix Fénéon, Nouvelles en trois lignes

Félix Fénéon, Nouvelles en trois lignes

L’insaisissable Beaucoup ont pris Félix Fénéon pour un écrivain comparable à certains peintres. A savoir « du dimanche » » et qui plus est qui serait mort un samedi au pied d’une page blanche. Et ce, pour le simple fait qu’il écrivait des Nouvelles en trois lignes  – ce qui soulignerait un certain jemenfoutisme. C’est – et entre autres – oublier que l’auteur fut un critique informé et pénétrant et un personnage énigmatique jusqu’en ses allures de Diable (visage long…

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Patrice Luchet, Le Sort du parasol

Patrice Luchet, Le Sort du parasol

Conjectures du peu Patrice Luchet voudrait sans doute se rapprocher de l’école de New York (dont le Paterson de James Jarmusch a donné récemment une illustration sonore). Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Adepte des lectures et performances, l’auteur publie peu. Le Sort du parasol est donc un livre rare dont le rapport au langage se voudrait essentiell mais dont le lecteur pourrait se passer tant ce rapport est restrictif. Mais en dépit de la forme…

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Félix Fénéon, Les ventres et autres contes

Félix Fénéon, Les ventres et autres contes

Fénéon le voltigeur Critique pénétrant et personnage énigmatique jusque dans ses allures de Diable famélique (visage long et maigre avec barbiche), Fénéon que Jarry avait surnommé « Celui qui silence » possédait le goût des travaux parfois secrets et indirects, de même qu’une volonté farouche d’effacement. Son oeuvre est restée longtemps dispersée en milliers d’articles signés ou non. Mais la postérité a entériné la plupart de ses choix : il a su imposer Seurat et les néo-impressionnistes et a édité Rimbaud…

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