Les chats faux
(Play it again Sam) Notre rémanence demeure en notre inutilité et une sorte de grâce où l’écriture, troublée pour une moindre rature, s’érige en aboyeur du silence. Elle nous jette vers la lumière comme un papillon qu’enivre la flamme d’une bougie. Nous en tirons une telle majesté où, sédentaires, nous incarnons notre pesanteur. Mais, ni ronce de noyer, ni cosse de la mémoire, notre corps n’est rien, à personne. Restent ses plis du cœur, ses déchirures de l’âme telles qu’elles…