Jean-Pierre Burgart, Dédale aux cloisons d’air et de temps – Post scriptum
Sortie des fantômes Lire Burgart est un délice. Le temps venu, il se fend de sa (courte et) merveilleuse biographie dont sa propre feinte hagiographie prend des détours particuliers. Il se veut niais, philistin et, de peur de nous décevoir, dut s’affirmer d’esprit rétrograde. Mais pour sauver ses meubles, il ne se laisser pas troubler par « la supériorité du pervers qui jouit de la transgression avec tristesse, horreur et souffrance ». Post Views: 3