Quand les écrivains français partent en Sibérie !
Il y a une mélancolie des mains givrées, avec le nez rouge du clown hiémal, lorsque l’on prend le train Rossia n°2, autrement appelé le Transsibérien en Occident. Il existe également un romantisme du thermomètre négatif, sur un quai de gare ; il subsiste aussi un folklore de la poitrine abondante de la surveillante du wagon, près du samovar toujours bouillant. Du moment qu’il s’agit de la Sibérie ! Pourquoi aimons-nous tant le Transsibérien, la Sibérie, les espaces russes ? Peut-être parce que,…