Capitaine Conan de Bertrand Tavernier
Voilà un moment que je n’ai pas parlé de cinéma, sûrement parce que cela m’intéresse moins. Il fut un temps où j’allais les yeux fermés dans les salles obscures, parfois scorbutiques, de vieilles salles où on entendait encore l’écho des ouvreuses avec leurs bonbons et glaces. J’ai évoqué mon admiration pour Bela Tarr, Zviaguintsev ou Ceylan. Mais chaque année, je fais également une cure de Truffaut, Sautet, Chabrol et Tavernier. Ce sont comme des biscuits que l’on trempe dans sa…