Tel est la phrase d’accroche d’un petit article du Firago intitulé « Histoire du jour » le vendredi 27 novembre 2009. Alors que j’ouvrais mon journal dans l’amphithéâtre de l’université, attendant tranquillement mon professeur et, de par son arrivés, le début du cours magistral, mes yeux se portèrent sur ce petit encadré en bas de page au fil de ma lecture des actualités de notre monde... Et immédiatement intéressé, j’ai lu.
En soi, c’est simple : un écrivain « a le droit à des indemnités d’arrêt de travail. Comme tous les salariés ! ». S’il tombe malade il peut, au bout de quatre jours, percevoir une indemnisation si son arrêt de travail a été médicalement constaté. Le Figaro le raconte par l’aventure d’un écrivain : Alexandre Jardin. Étant assez étonné, celui-ci aurait répondu à l’employé de l’Agessa, la Sécurité Sociale des auteurs, l’ayant informé de ses droits : « Si je touche ces indemnités, est-ce que j’ai le droit de continuer à écrire ? Si je suis « arrêté », puis-je penser à mon prochain livre ?[...] Je ne serai pas contrôlé par un inspecteur du travail ? »
Que de questions légitimes ! Un auteur est-il simplement une personne travaillant à son compte et écrivant lors de créneaux précis (seulement le matin, l’après-minuit...) ou est-ce une personne dont chaque instant de sa vie est une étape d’écriture ? Car dans ce cas la maladie est aussi un moment de travail : aller chez le médecin permet de voir la société sous un autre angle, et ainsi améliorer son savoir sur le monde...
A réfléchir. Et au passage, auteurs, entretenez de bonnes relations avec votre médecin... pour en avoir de meilleures avec votre porte-monnaie en cas de pépin !