Je vous avais déjà parlé de Max Genève, c’était en avril 2005 pour Le Violoniste, un roman corrosif et plaisant à lire. Une satire du monde de l’édition. Mais de là à penser que j’aurais, un jour, ce livre-là. Entre les mains sous mes yeux ébahis. Un livre de cul, parfaitement. Un livre salace qui s’avère un traité du désir. Un livre où la scatologie le dispute à la perversion. Un livre de trop ?
Qu’en est-il de cette histoire ? Un célèbre dramaturge va sur ses 60 ans. Il s’est retiré dans une ferme landaise. Tout près de l’océan. Il rumine des projets. Une pièce de théâtre. Il se remémore ses anciennes maîtresses. Il divague dans ses songes érotiques. Puis il croise Françoise. Vingt ans de moins, rien de tel pour relancer le sel. Le sang bout de nouveau.
Mais la jalousie le rattrape, ses ébats laissent à désirer. A-t-il franchi la limite au-delà de laquelle son ticket n’est plus valable ? Il ira alors plancher sur sa nouvelle pièce. Faune au soir. Une commande qui tombe à pic, histoire de meubler la solitude. Mais comme tout n’est pas si simple, Françoise se fait oublier... par encore plus jeune. Une nymphette pointe le bout de ses seins sous le nez du vieil homme... Alors que l’on ne veut pas évoquer l’amour et que le plaisir seul est consacré, tout bascule. La jeune Doris est prise au piège. L’amour ira son chemin. Mais est-ce un sentiment ou une émotion ?
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