Cette année, les Obsédés Textuels ne se cachent plus ! Désormais constitués en association, et partenaires du Littéraire, ils ont effectué leur rentrée le 21 septembre dans le très classieux bar de l’Hôtel Lenox Montparnasse, à Paris. Au programme de cette cinquième soirée littéraire organisée par Cédric Bru : "Romans historiques : l’Histoire sait-elle raconter les histoires ?"
Une bonne quarantaine d’Obsédés réunis autour d’un verre - voire plusieurs - ont ainsi pu écouter Georges Fleury parler de son dernier roman Youssouf le flamboyant, paru chez Flammarion. Le tout aussi flamboyant journaliste baroudeur, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, en a profité pour évoquer avec émotion son Algérie, son histoire et sa guerre. Puis ce fut au tour d’Anne-Marie Lugan-Dardigna d’évoquer son Portrait de la concubine, publié chez Albin Michel. Un retour vers l’antiquité puisque le roman met en scène Alexandre, avant qu’il ne parte pour ses conquêtes, amoureux d’une jeune fille.

L’indépendance de l’Amérique a ensuite été abordée par Sarah Frydman, qui présentait Le vent du nouveau monde, deuxième tome des Fils de la Liberté, paru aux éditions du Rocher. Enfin, Thierry Bourcy, scénariste pour le cinéma et la télévision, est venu clore le débat avec son premier roman se déroulant pendant la Première Guerre mondiale, La cote 512, édité par Nouveau Monde Éditions. Les Obsédés Textuels se sont ensuite séparés en se promettant de se retrouver lors de leur prochaine soirée, le 19 octobre, qui aura pour thème : "Littératures politiques : du programme à l’essai... "
Quant à ceux qui ne peuvent pas patienter jusque-là, ils retrouveront également Cédric Bru à la
médiathèque Robert Cousin de Lens le samedi 8 octobre. Dans le cadre de la manifestation régionale "Les couleurs du temps", il y animera en effet une rencontre littéraire sur le thème "Lire la peinture", abordée par les Obsédés Textuels en mai dernier, et à laquelle participeront à nouveau Anne-Marie Lugan-Dardigna pour Portrait de la concubine, chez Albin Michel, et Ollivier Pourriol pour Le peintre au couteau, chez Grasset.
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