Gilles Paris, Certains cœurs lâchent pour trois fois rien

Pour les incon­di­tion­nels de l’auteur

Le lieu com­mun selon lequel la lit­té­ra­ture fran­çaise actuelle serait majo­ri­tai­re­ment nom­bri­liste est illus­tré de plu­sieurs manières par ce livre. Conti­nue rea­ding

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Filed under On jette !

George Orwell, Mil neuf cent quatre-vingt-quatre

Une farce tragique !

Eric Arthur Blair (George Orwell) est né le 25 juin 1903. Dès 1922, il devient poli­cier colo­nial, acti­vité qu’il exerce jusqu’au 1er jan­vier 1928. Il passe alors dix-huit mois dans les bas-fonds de Londres, fré­quen­tant indi­gents, men­diants et pros­ti­tuées avant de se retrou­ver vrai­ment dans la dèche à Paris. Là, il vivote de cours d’anglais et de quelques articles. Son pre­mier récit impor­tant, L’Asile de nuit paraît en 1931. Conti­nue rea­ding

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Adrianna Wallis, Les lettres ordinaires (les liseurs)

Extra-ordinaires

Adrianna Wal­lis est une artiste qui tra­vaille sou­vent avec divers types d’archives. Suite à un accord avec La Poste, elle a pu accé­der au centre spé­cia­lisé de Libourne où sont trai­tées des lettres a priori non trans­mis­sibles pour cause d’adresses fausses, illu­soires ou d’informations sus­cep­tibles de faire l’objet d’un pos­sible envoi. Conti­nue rea­ding

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Marco Helena, Womanoïd

Abîmes et assomptions

Marco Helena a choisi de “par­ler” des femmes qu’il a croi­sées. Il les sai­sit, dit-il, “à l’état natu­rel et libre d’expression dans un cadre pri­vi­lé­giant une nar­ra­tion poé­tique” tout en pré­ser­vant un réa­lisme pour rap­por­ter leurs his­toires afin de “tra­ver­ser des fron­tières sociales, bous­cu­ler l’immobile”. Conti­nue rea­ding

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Jean-Christophe Derrien & Remi Torregrossa, 1984

Une belle dénon­cia­tion de la dictature 

1984 est un texte dur, fort, cruel à l’image de ces dic­ta­tures, de ces tyran­nies qu’il dénonce et qu’il ridi­cu­lise d’ailleurs. En effet, sous ses pro­pos des­crip­tifs le roman­cier affûte un second degré où perce un humour noir, voire très noir. Il s’amuse avec les slo­gans, avec les noms des minis­tères et leurs fonc­tions, avec la nov­langue que des agents appau­vrissent au fil des années pour que les gens n’aient plus le voca­bu­laire pour pen­ser et s’exprimer.
On ne peut s’empêcher de pen­ser à un Trump qui ne sait uti­li­ser que des tweets de 280 carac­tères maxi­mum. Conti­nue rea­ding

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