Lana Del Rey, Norman Fucking Rockwell

Une réus­site envoûtante

Belle sur­prise que ce nou­vel album de Lana Del Rey. L’auditeur pou­vait s’attendre à une machi­ne­rie propre à débi­ter en tranches “du” tube. Il en n’est rien. Tout est placé sur la demi-teinte.
Certes, il faut en pas­ser par­fois par une orches­tra­tion de cordes super­fé­ta­toires et roman­tiques. Mais, passé cet écueil, l’album est une réus­site envoûtante .

Lana Del Rey reste fidèle à son art de la cita­tion (Beach Boys, etc.) mais la domi­nance de l’album  est bluesy en diable. La voix de la chan­teuse est irré­cu­sable dans ses modu­la­tions et c’est sou­vent irré­sis­tible.
Sous le soleil de Cali­for­nie existe sou­dain une dou­ceur certes fan­tas­mée mais c’est le par­fait album de fin d’été. Voire plus.

jean-paul gavard-perret

Lana Del Rey, Nor­man Fucking Rock­well, Poly­dor, 2019.

1 Comment

Filed under Arts croisés / L'Oeil du litteraire.com

One Response to Lana Del Rey, Norman Fucking Rockwell

  1. Jeanne

    inté­res­sant.…! voire plus!

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