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Category: On jette !

Littérature est un de ces mots majestueux dont le bel aspect de mer étale ne doit pas tromper : il a ses pics et ses abymes. Comment alors ne pas jeter au bas de son Olympe tel livre que l’on aurait indûment haussé vers ces sommets ? En toute subjectivité bien sûr !

Joseph Mouton, Surtitre – Je ne suis pas un écrivain

Joseph Mouton, Surtitre – Je ne suis pas un écrivain

De bonne volonté Entre journal intime obvié et roman à bascule, ce livre porte un sous-titre : « Je ne suis pas un écrivain ». Et cet opus est conforme à une telle entreprise bringuebalée où ce professeur d’esthétique se fend d’un tel fond pour rendre compte de séjours de deux ans avec deux amis – l’une psychanalyste, l’autre philosophe. Cela ne mange pas de pain mais le livre cale entre un qui je suis et qui je ne suis…

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André Malraux, La tentation du cinéma

André Malraux, La tentation du cinéma

Optique et tact ? Fort en caquet monumental, Malraux fut le staffeur de sa pensée esthétique d’une mollesse crasse. Très jeune, il se prit en vieux samouraï perché sur des murs grimpants de la gloire en l’étayant de surplombs sur l’art ancien, classique et contemporain. Il en fut un formaliste, un « remixeur » de formes par un lyrisme oral ou écrit en estimant tout ouvrir et tout trouver. Et le cinéma ne fut pas pour lui un repoussoir.Porteur du…

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Laure Michel, À la lettre. Représentation et littéralité chez Emmanuel Hocquard et Jean-Marie Gleize

Laure Michel, À la lettre. Représentation et littéralité chez Emmanuel Hocquard et Jean-Marie Gleize

Pourvu que ça dure D’un tel livre émane un étrange malaise, du fait que l’on retrouve face à Emmanuel Hocquard et Jean-Marie Gleize deux alter ego. Même si en lisant ces deux œuvres on se retrouve face à l’une dans le dos de l’autre. Quant à l’expérience de la littéralité entre deux formes de l’exclusivité de la réalité, elle pose question même si pour les deux poètes le réel n’est que la langue.C’est donc le sigle de la poésie mais…

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Murielle Compère-Demarcy & Jacques Cauda, L’IA sur le ring

Murielle Compère-Demarcy & Jacques Cauda, L’IA sur le ring

La reine nue et le prince papillon L’invasion de l’I.A. totalitaire sert ici à engendrer une morale. Muriel Compère-Demarcy rappelle que toute créativité et tous les métiers sont subsumés par une « mécanique » du virtuel qui remplace traduction, inventivité, singularité créative non formatée. Jouant les femmes savantes avec bien du retard, l’auteure rappelle que le 0 et le 1 de l’ordinateur quantique (et non plus le 0 ou le 1) préfigure une aventure perverse que la reine de la pensée remet…

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Mia Trabalon, Chiennes manières,

Mia Trabalon, Chiennes manières,

​Entre les histoires de Totor et de Kotor Mia Trabalon précise l’objectif de son ouvrage : « c’est un « livre sur les noms » écrit-elle. Et dans ce corpus elle explore, reprend plusieurs langages et écritures. Cet ensemble prend la forme d’un double album conceptuel. Mais il se veut surtout un manifeste poétique selon une langue en transformation, en devenir. Dans la première partie, « KOTOR-la-polychick » est un long poème épique et polyphonique qui reprend un CRPG (computer…

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