Winston Churchill, Mes grands contemporains / Christian Destremau, Churchill et la France

Deux fois plus de Churchill

Les articles de Chur­chill réunis dans Mes grands contem­po­rains sont nour­ris, pour la plu­part, d’observations per­son­nelles, et relèvent de trois caté­go­ries : l’hommage aux défunts – Her­bert Henry Asquith, le maré­chal Foch, Law­rence d’Arabie… -, les por­traits d’écrivains ou d’artistes allant de G.B. Shaw à Char­lie Cha­plin, et l’évocation de “contem­po­rains“ pro­pre­ment dits, qui étaient encore en acti­vité au moment de la pre­mière publi­ca­tion, tels Trotski, Roo­se­velt ou Hit­ler. Conti­nue rea­ding

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Iris Galarotti, Cornelia Eichhorn, Nathalie Tacheau, Corine Borgnet & Marion Titivital, On ne dormira jamais (exposition)

Nuits blanches

Iris Gala­rotti, Cor­ne­lia Eich­horn, Natha­lie Tacheau, Corine Bor­gnet et Marion Tit­vi­tal ne sont pas des femmes qui se laissent faci­le­ment conter fleu­rette. Mais leurs œuvres, dans leurs diver­si­tés, ouvrent à bien des mer­veilleux : fon­dés sur le réel, elles s’en éloignent à dif­fé­rents degrés sui­vant des­sins, col­lages, pein­tures et pho­to­gra­phies. Les œuvres ques­tionnent la repré­sen­ta­tion du corps, et du vivant dans tous ses états. Conti­nue rea­ding

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Laly Picon, Calaisfornia et autres mondes

Présence de l’exil

Dans le pre­mier temps de son livre, Laly Picon entre dans le pay­sage des archi­tec­tures « en dur » tout en s’en dis­so­ciant. Elle en trans­forme la « tri­via­lité » selon un géo­mé­trisme qua­si­ment abs­trait. Il la pousse hors sol dans un uni­vers de quasi fic­tion. A l’inverse, lorsqu’elle passe des « down-town » aux fau­bourgs les plus ter­ribles (à savoir les camps de réfu­giés en désir de Royaume-Uni via Calais), la vision change. Conti­nue rea­ding

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Michel Tournier, Romans suivis de Le Vent Paraclet

Le corps et son trouble

Tout ce que Michel Tour­nier a écrit fut un moyen de tour­ner le monde et cer­taines phi­lo­so­phies en bour­rique pour leur don­ner un nou­veau mode d’emploi. L’auteur reste para­doxa­le­ment un clas­sique tout en trans­cen­dant les codes, styles, genres, cultures. Son œuvre sent le soufre mais de manière que les imbé­ciles ne s’aperçoivent pas de tels effluves. Cela reste du grand art et le moyen de s’extraire des pièges où un Tony Duvert s’enferma. Tour­nier fut plus pate­lin et sut jouer les maîtres capable de récon­ci­lier les êtres avec leur part d’ombre et du mas­cu­lin et du fémi­nin. Conti­nue rea­ding

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Dorothy Koomson, Signe A

Quand des lettres ano­nymes vous empêchent de tour­ner la page

Et si tout ce qui fai­sait votre vie bas­cu­lait dés que vous ouvriez votre boîte aux lettres ? Et si l’initiale qui signait ces ter­ribles lettres cor­res­pon­dait à celle de l’assassin de votre conjoint ? Que feriez-vous ? Laisseriez-vous votre vie par­tir en lam­beaux, ou décideriez-vous enfin d’aller de l’avant, quelles qu’en soient les consé­quences ? Conti­nue rea­ding

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