Addio a Vito Acconci, sperimentatore fu un pioniere della body art (Adieu à Vito Acconci, l’expérimentaeur qui a ouvert la voie du body art)

Corriere della Sera
29 aprile 2017

Addio a Vito Acconci, spe­ri­men­ta­tore fu un pio­niere della body art

Negli anni Ses­santa e Set­tanta l’artista ame­ri­cano usava il suo corpo per esplo­rare le contrad­di­zioni della società contem­po­ra­nea. Fu anche poeta, archi­tetto e desi­gner Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Echos d'Italie / Echi dell'Italia

Dennis Wainstock & Robert L. Miller, Les guerres d’Indochine et du Vietnam ne sont-elles qu’une seule et même guerre ?

 Les guerres d’Indochine et du Viet­nam ne sont-elles qu’une seule et même guerre ?

Les auteurs de ce livre partent de l’idée que “les guerres d’Indochine et du Viet­nam ne sont en fait qu’une seule et même guerre“ (Intro­duc­tion, p. 5), mais curieu­se­ment, la lec­ture de l’ouvrage n’impose pas cette conclu­sion. Concrè­te­ment par­lant, le seul lien qu’ils font res­sor­tir, entre les deux périodes en ques­tion, c’est la contri­bu­tion amé­ri­caine à la guerre d’Indochine, une assis­tance effec­tive dès 1950 à tra­vers les livrai­sons de maté­riel. C’est dire que le lec­teur qui atten­drait de l’ouvrage une vision inédite des évé­ne­ments risque d’être déçu. Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Essais / Documents / Biographies

Soluto, Glaces sans tain

« Je qui ça ? » (Beckett)

Les « je » des quatre nou­velles de Soluto n’ont rien de glo­rieux (euphé­misme…). Le pre­mier est un meur­trier vio­leur quoique chi­rur­gien émé­rite. Le second : une brute schi­zo­phrène plus ou moins épaisse, par­lée par les fan­tômes qui le hantent. Le troi­sième un pâle ersatz mal dégrossi de l’enfance, interné en psy­chia­trie suite à une curio­sité mal pla­cée. Le der­nier : un peintre — sem­blable de l’auteur ? — par­fait dra­gueur de super­mar­ché à la Dutronc de la belle époque et avide de proies ali­men­taires. Cha­cun se dit en un soli­loque. Un tel mono­logue avec soi-même devient l’art de voir sans être vu, de ten­ter de sor­tir du regard de Dieu ou du Diable et de savoir qui — voire même si — ils sont. Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Nouvelles

Dario Franceschini, Ailleurs

L’impensé du désir au cœur de la raison

Il arrive que la voix roma­nesque tombe d’un côté et que le visible soit de l’autre. Reste, au milieu, le secret. Dario Fran­ces­chini le perce à tra­vers Iacopo dalla Libera, qui à la mort de son père reçoit le secret de ce der­nier. Cela conduit le fils dans les fau­bourgs de Fer­rare dans un monde que ce notaire et mari fidèle ignore encore. Au milieu des pros­ti­tuées et voyous, une femme va le faire plon­ger dans l’amour et le désordre. Et le roman s’embrase d’un réa­lisme oni­rique. Conti­nue rea­ding

Leave a Comment

Filed under Echos d'Italie / Echi dell'Italia, Romans

Rodolph Casso, PariZ

Un poten­tiel lit­té­raire évident, insuf­fi­sam­ment mis en valeur par la thématique

Pour un pre­mier roman, la thé­ma­tique des Zom­bies était-elle un pari ris­qué ? On pour­rait le croire. Car les Zom­bies « ori­gi­nels » (et non ceux qui se sont « huma­ni­sés » au gré des romans et des séries télé­vi­sées qu’ils ont enva­his depuis leur appa­ri­tion) n’offrent plus de véri­tables rebonds. Ils sont et res­te­ront ce qu’ils sont : morts (tout du moins, à l’état céré­bral). Les traces de vie qui animent leurs corps pour­ris­sant, ampu­tés, muti­lés, déchar­nés n’existent que pour leur per­mettre de se repaître des vivants, ou de les infec­ter. Au-delà, point de salut. Sauf à les faire évo­luer (mais ils perdent alors leur nature pri­maire), ils sont pris au piège d’une récur­rence dans laquelle ils enferment les auteurs et les lec­teurs qui s’y frottent. Conti­nue rea­ding

1 Comment

Filed under Science-fiction/ Fantastique etc.